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Description:
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DÉCOUVREZ L’ÉPISODE
Dans ce 40ème épisode de notre série Parcours de Coach®, la coac, formatrice et superviseure Marie-Hélène DINI raconte son engagement viscéral pour la profession, sa transmission exigeante, et la violence qu’elle a parfois affrontée pour la défendre.
Citation Pour Marie-Hélène : « Mon engagement profond pour ce métier m’a conduite à reprendre l’Académie du Coaching. Mais il m’a aussi exposée. J’ai échappé à une tentative d’assassinat. Parce que défendre une éthique, une déontologie, un cadre, dérange. Et pourtant, je continuerai ! »
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Transmettre une exigence
Marie-Hélène Dini revient sur ce qui l’a poussée à reprendre l’Académie du Coaching : le désir de préserver une vision exigeante et rigoureuse du métier, fondée sur la déontologie, le travail sur soi et une posture profondément humaine. Pour elle, former un coach ne consiste pas à transmettre des outils, mais à initier une transformation intérieure. C’est dans cette tension entre cadre structurant et liberté d’être qu’elle place l’essence de son travail de formatrice.
Défendre un métier, malgré les attaques
L’un des moments les plus marquants de l’échange concerne la tentative d’assassinat dont elle a été victime. Marie-Hélène en parle avec clarté et sobriété : selon elle, son engagement fort à défendre l’éthique du métier a pu déranger. Elle affirme que choisir d’incarner ses convictions peut exposer, isoler, voire mettre en danger. Ce témoignage rare et courageux ouvre une réflexion sur les résistances systémiques que rencontrent parfois ceux qui prennent soin d’un métier.
Une vision du coaching comme levier de transformation
Pour Marie-Hélène, le coaching est une pratique transformatrice à la fois pour le client… et pour le coach. Ce n’est pas un savoir-faire à appliquer, mais un savoir-être à incarner. Elle insiste sur la nécessité d’une posture juste, d’une écoute vraie, d’un accompagnement qui ne cherche pas à corriger mais à révéler. Le coach n’est pas un guide, mais un miroir exigeant, un tiers lucide et bienveillant.
Former à la posture, pas à la technique
Un des fils rouges de son propos : former à la posture plus qu’à la méthode. Ce qui différencie un bon coach d’un technicien de l’accompagnement, c’est sa capacité à se connaître, à se positionner, à habiter le silence comme à soutenir une parole vive. Elle évoque avec précision les critères d’une formation solide, les dérives possibles, et le besoin d’une vigilance constante dans la transmission.
Regard sur l’avenir du coaching
L’épisode se clôt sur une réflexion lucide et engagée : quelle place pour le coaching demain ? Marie-Hélène alerte sur les dangers de l’uniformisation, de la marchandisation du métier, des dérives parfois observées dans les formations accélérées. Mais elle garde foi en cette pratique, tant qu’elle reste incarnée, habitée, et mise au service d’une humanité en devenir. Elle appelle à maintenir vivant un espace de réflexion, de transmission et d’exigence au sein de la profession.
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