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Dans un communiqué publié ce mardi 7 janvier, plusieurs capitales européennes (Londres, Paris, Berlin et Rome) ont condamné « les ingérences extérieures » dans la crise libyenne. Interrogé un peu plus tard dans la journée, le chef de la diplomatie de l'Union européenne, Josep Borrell a précisé le sens de ce communiqué, condamnant « l'ingérence de la Turquie » dans le conflit. Les jeux d'alliance qui se sont noués en Libye vont pourtant bien au-delà de l'implication turque aux côtés du Premier ministre Fayez el-Sarraj. De nombreux alliés entourent également son adversaire, le maréchal Khalifa Haftar, parmi lesquels les Émirats Arabes Unis. Jalel Harchaoui, chercheur au Clingendael Institute, aux Pays-Bas, nous explique de quelle manière les Émirats soutenaient le maréchal Haftar.
►Le chercheur Jalel Harchaoui du Clingendael Institute, aux Pays-Bas. |