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Pour suivre les aventures de Diana Prince, alias Wonder Woman, face à Max Lord et Cheetah, le téléspectateur est invité à faire un saut dans le temps… En 1984 bien sûr.
Alors les partis pris de cette suite, symbolisés par ce saut temporel, ont-ils été payants ? Cette année 1984, si particulière dans l’imaginaire collectif, est-elle réellement traitée ou n’est-elle qu’une nouvelle coquille vide ?
Surtout : pour ce premier opus Wonder Woman écrit post-MeToo, Patty Jenkins réussit-elle de manière pertinente à donner de la consistance à cette héroïne éminemment féministe ?
La réponse avec Océane, Carl, Ariane et notre Cédric national ! |