Que l'enfant soit désiré ou non, la fausse couche peut-être une épreuve difficile tant mentalement que physiquement pour la personne qui la subit. En étudiant les motifs récurrents de ce phénomène de santé, les chercheurs espèrent parvenir à réduire ses occurrences. C'est ainsi qu'un groupe de scientifiques hollandais a récemment découvert une particularité commune chez les embryons de plusieurs patient·e·s ayant récemment fait une fausse couche. Éclairage avec Julie Kern, dans La Santé sur Écoute.