À l'Institut de Physique du globe de Paris, l'observatoire Géoscope enregistre jour et nuit les profondeurs de la Terre grâce à une trentaine de stations disséminées aux quatre coins du monde. Pour prévenir les tremblements de terre, ce flux continu restitue les souffles, les tressaillements, les déchirures de cette grande casserole en ébullition. Eléonore Stutzmann et Jean-Paul Montagner, sismologues, Nicolas Leroy, chargé de l'installation des stations et de la transmission des données, déchiffrent la musique de la Terre.