490 romans en français sont arrivés sur les étals cette dernière rentrée littéraire. On sait déjà que 20 à 30% d’entre-eux ne se vendront pas, dont une bonne partie finira détruite au pilon. Alors, pourquoi on imprime autant de livres ? Olivier Babel, secrétaire général de LIVRESUISSE, donne quelques clés dans le Point J. Caroline Stevan Réalisation : David Chapuis Nous contacter: +41 79 134 34 70 (WhatsApp) ou pointj@rts.ch (Image Kerttu /Pexels)